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Lors de la séance du Conseil Général du 30 septembre dernier, le "dossier" du Laboratoire de Touraine est venu, une nouvelle fois, rappeler la légèreté de la gestion socialiste du département.
Depuis le changement de majorité les crédits accordés ont été multipliés par X 2,5 !!!!! Passant de 900.000 euros en 2006 à 2.260.000 euros dans cet exercice 2011 !
En 1 an (2011/2010) la progression de la subvention est de + 12,43 % (soit + 200.000 euros).
Je suis intervenu pour mettre en cause cette méthode qui consiste à venir chaque année chercher une copieuse subvention pour équilibrer les comptes.
N'y-a-t'il donc aucune économie de gestion à faire ? De nouveaux marchés à conquérir ?
On nous rétorque que tout celà est de la faute de la concurrence "féroce" des laboratoires privés qui empêchent notre laboratoire départemental d'être retenu dans les appels d'offres où il se trouve confronté aux "grands".
Disons-le tout net, ce laboratoire départemental est nécessaire en Touraine pour toutes les analyses liées à l'activité agricole (eau, lait, produits viticoles, terre ...) et indispensable en période de crises sanitaires (fièvre catarrhale ovine, ESB, ...) ; il n'est donc pas question ici de remettre en cause son existence, mais de SAUVER SA PRESENCE !!!!
La Présidente du CG nous demande de ne pas nous contenter de critiquer mais de lui donner des idées pour résoudre ces difficultés répétitives (remarque particulièrement "croustillante" de la part d'élus socialistes dont la posture constante est de s'opposer sans JAMAIS rien proposer ...).
Il a donc fallu lui rappeler que dès 2009 nous avions conseillé à la majorité socialiste conduite par Claude ROIRON de ne pas titulariser les 15 contractuels employés par le Laboratoire pour les périodes de crise, car celà entrainerait une charge salariale insupportable, d'une façon constante, dans les prochaines années. (En année pleine : 15 x 30.000 euros = 450.000 euros de frais de personnel supplémentaires). Peine perdue, cette idée ne pouvait même pas être prise en considération tant il était indispensable de "lutter contre la précarité" frappant les contractuels. (Qu'en sera-t'il si le Laboratoire devait fermer ?). Donc, surcharge de travail ou pas, on maintient la totalité du personnel, même sous-employés, en ouvrant largement les vannes des subventions .... (comme pour les archéologues, nous confirme la Présidente !).
J'ai suggéré une autre idée d'économie qui pourrait être de mutualiser au niveau régional l'activité des différents autres Laboratoires départementaux qui pourraient mettre en commun leurs compétences et savoirs-faire tout en économisant sur les frais fixes (commerciaux, logistiques, communication) ; cet objectif est difficile mais c'est une piste d'économie.
A l'exécutif départemental de prendre les bonnes décisions sans repprocher à son opposition un manque d'idées qui, lorsqu'elles sont exprimées, sont soit repoussées soit tournées en dérision !!!! Pendant ce temps là, les contribuables tourangeaux assurent les fins de mois d'un Laboratoire qui ne veut pas remettre en cause son modèle économique.
"Il était une fois ... un Maire" - C'est le titre d'un ouvrage de Jean ROYER où il décrivait l'oeuvre accomplie au cours des 6 mandats (de 1959 à 1995 soit 36 ans) pendant lesquels il a eu à assumer la charge suprême de Premier Magistrat de la Ville de TOURS.
Il nous a maintenant quitté, et pour lui rendre hommage au titre de cette activité de Maire, je vais reprendre un autre livre de Jean ROYER : "La Cité retrouvée".
Il affectionnait particulièrement ce terme de "cité" ; d'ailleurs, en exergue de son ouvrage, il rappelait un passage de J.J.ROUSSEAU :
"Ils ne savent pas (les modernes) que les maisons font la ville mais que les citoyens font la cité."
C'était là, déjà, toute la philosophie qui guidait son action dans la ville ; il la qualifiait lui-même de politique "d'intégration" : intégration des hommes et des machines, intégration de la nature, du passé, de la culture, et des sports.
C'est sur ces bases, avec le soucis constant d' "organiser" le développement pour en assurer l'unité et la cohérence interne,en faire un être harmonieux et équilibré pour enfin lui donner une âme : c'est bien cet objectif qui a constamment guidé l'action de Jean ROYER.
C'est ainsi qu'il a été un grand bâtisseur, partant d'une ville en partie détruite par les bombardements pour recréer des quartiers (Sanitas, l'Europe), lançer des grands travaux (Vallée du Cher, autoroute sur le canal), réhabiliter l'habitat ancien (Vieux-TOURS), créer des infrastructures (Centre de Congrés Vinci), développer l'Université (installer la fac de droit aux Deux-lions)....
J'ai eu la chance d'être son Adjoint pendant 6 ans, durant son dernier mandat de 1989 à 1995 : adjoint à l'Economie et à l'emploi.
A ce titre j'avais la redoutable responsabilité de le représenter en Préfecture au sein de la CDUC (Commission départementale d'urbanisme commercial), organisme qu'il avait créée au plan national en tant que Ministre du Commerce pour défendre le "petit commerce" face à l'expansionisme des Grandes Surfaces commerciales !
Ses consignes étaient strictes mais les débats difficiles nous laissant souvent isolés face au "forcing" des grandes enseignes.
Je veux également porter témoignage sur les qualités humaines de Jean ROYER qui le faisaient toujours ouvrir la porte de son bureau à ses concitoyens les plus humbles, les plus fragiles pour toujours essayer de les dépanner, parfois sur ses deniers personnels ...
Son image publique un peu "autocratique" ne correspondait pas du tout à la proximité que nous avions dans notre travail en commun ; il savait écouter son équipe, rechercher les bonnes idées, faire s'exprimer chacun.... mais à la fin il tranchait !
C'était un véritable homme d'Etat, rigoureux, volontaire, fort sur ses convictions ; toutes ces qualités étaient par ailleurs portées par un talent reconnu de tribun.
Je suis fier d'avoir pu commencer ma vie politique auprès d'un tel personnage ; il a marqué l'histoire de TOURS de l'après-guerre et de la reconstruction, il a amorçé le développement d'une véritable "métropole", il a fait de "sa" ville une véritable CITE.

Lors des premières manifestations en Tunisie, quand on interrogeait les chefs d'entreprises français installés là-bas sur les difficultés qu'ils pouvaient rencontrer (insécurité, blocages ... ?) TOUS avaient la même réponse : "La seule difficulté actuellement pour l'activité de nos entreprises en Tunisie, c'est la grève sur le Port de Marseille qui empêche la fourniture et les livraisons d'arriver jusqu'ici !!!!"
Plus près de nous, pendant toute cette même période, le Port de NANTES-Saint NAZAIRE a connu le même blocage à cause de la grève des dockers.
200 navires ont été concernés, 40 navires détournés au profit des ports nord-européens, 9 millions d'euros perdus par les clients du port, des coûts pour les conteneurs laissés à terre, et ceux laissés à bord, des coûts d'immobilisation des navires se chiffrant en centaines de milliers d'euros pour les armateurs.
Au port de Nantes-Saint Nazaire, 15.000 salariés et 200 PME sont directement impactés par ces perturbations en série !
La plupart des acteurs portuaires et des clients du port sont à bout de souffle et ne veulent plus passer par Nantes et Montoir. Ils sont déjà en train de s'organiser pour ne plus y revenir ......
Ces actions affaiblissent les efforts de développement économique du territoire et mettent en difficulté l'activité d'un certain nombre d'industriels de la Région.
C'est ainsi que des actions syndicales dévoyées et irrésponsables assurent la mort lente de nos ports et créent une situation économique désastreuse.
C’est avec beaucoup de modestie et un profond sens des responsabilités qui m’incombent désormais que je m’installe dans me nouvelles fonctions de Président de la CCI Touraine.
Je voudrais rendre hommage à mon prédécesseur, Roger MAHOUDEAU, pour l’ensemble du travail accompli au cours de ces 10 années de mandature et pour la qualité de son engagement au service de notre CCI et des entreprises de notre département qui a permis que notre belle institution devienne une véritable entreprise de services au service de ses clients !
Vous le savez, la CCI est une noble institution qui confie ses destinées à des femmes et des hommes élus par leurs pairs, chefs d’entreprises. Je tiens donc à remercier l’ensemble des organisations professionnelles qui ont participé aux élections consulaires, depuis l’élaboration de notre liste d’union jusqu’à l’élection elle-même.
Je reviens quelques instants sur le caractère important de ces élections que je qualifierai également de novateur, car la prise en considération des 2 échelons régional et départemental, constitue, le cœur d’une autre réforme : celle des collectivités territoriales qui n’entrera en vigueur qu’à compter de 2014
La Chambre de Commerce et d’Industrie est réellement en avance en appliquant la première ces nouvelles réglementations territoriales –il est vrai que l’innovation est un sujet que nous connaissons bien-, j’oserai même dire que nous sommes un exemple pour toutes ces institutions et collectivités qui devront se conformer à ces exigences dans un avenir plus ou moins proche.
Exemplarité également dans l’application de la Réforme Générale des Politiques Publiques (la fameuses RGPP), en assumant une baisse du budget de 15 % sur 5 ans.
Je forme le vœu qu’au cours de cette mandature, la Touraine puisse poursuivre son développement et l’essor économique qui lui a permis de mieux résister à la récente crise que d’autres territoires.
Il nous appartiendra de mettre en place les mesures nécessaires et saisir toutes les opportunités pour une croissance économique renouvelée de la Touraine.
Dans ce sens, et au cours des prochaines semaines et des prochains mois, les Elus auront à travailler pour développer les grandes lignes du plan de mandature qui ont été formulées au cours de la campagne électorale autour des exigences du développement, de la promotion et du rayonnement des Hommes, des Entreprises et des Territoires.

La vie des chrétiens d'Orient est-elle donc aussi fragile que la flamme d'une bougie ?
Faudra-t'il donc, inlassablement, compter les morts, tuerie après tuerie ?
Après les chrétiens du Liban, dernièrement ceux d'Irak et maintenant les Coptes d'Egypte, les chrétiens peuvent-ils avoir quelques chances de survie dans ce monde musulman qui leur est si hostile ?
C'est le berceau même du christianisme ; il reste 20 millions de chrétiens sur 356 millions d'habitants ; ils sont marginalisés, discriminés, malmenés depuis des siècles. Maintenant les extrémistes s'acharnent sur ces faibles communautés avec comme seul choix : la valise ou le cercueil !
Faut-il attendre d'autres bains de sang pour qu'une mobilisation générale dénonce ce génocide systématique ?
A partir de quel moment l'ensemble des croyants de cette région (musulmans, juifs, chrétiens) parlera-t'il haut et fort face aux fanatiques ?
Il est grand temps que l'esprit de tolérance s'exprime avec force, porté par les responsables de chacune de ces religions et que soit unanimement condamné ce terrorisme aveugle anti-chrétien.
Quelle peut-être la portée de la déclaration de François FILLON sur "l'engagement de la France à défendre la liberté religieuse en Egypte comme partout dans le monde" ? .... avec quel moyens, quelle capacité d'ingérence, quelle réelle volonté politique ?
Sommes-nous "condamnés" à n'être plus que les spectateurs effarés de ces tueries, en attendant la suivante ?