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03.12.08

Permalien 22:45:18, par Serge Babary Email , 441 mots   French (FR)
Catégories: Non catégorisé

"PAS DE GESTION DE PETIT BOUTIQUIER !"

Je tiens à dénoncer les propos méprisants de la Présidente du Conseil Général, Claude ROIRON, à l'adresse du monde du petit commerce.
Voilà le point d'orgue de son propos sur les orientations budgétaires 2009 du Département d'Indre-et-Loire :
"Gérer, c'est anticiper, ET NON PAS SE COMPORTER COMME UN PETIT BOUTIQUIER GERANT LE PETIT PAS-DE-PORTE QUI LUI A ETE TRANSMIS."
Il y a dans cette phrase tout le mépris et la morgue indigne d'une responsable socialiste à l'encontre d'une catégorie sociale respectable.

Bien sûr, un BOUTIQUIER ne peut être que PETIT, c'est à dire "insignifiant", "mesquin", "à l'esprit étroit" !
Il gère évidement un PETIT PAS-DE-PORTE incapable qu'il est, le pauvre boutiquier, d'avoir développé un fond plus important !
De plus, quelle horreur, cette petite affaire méprisable, LUI A ETE TRANSMISE.... c'est donc un "héritier", une sorte de "rentier", évidement pas dans le "sens de l'histoire" et du "progré social".
Ne serait-ce pas l'archétype de "l'ennemi de classe" ce petit bonhomme réactionnaire, râleur et franchouillard ?

Hé bien, Madame la Présidente, comme il ne doit pas y avoir beaucoup de représentants de ces "petits boutiquiers" dans les sections du PS que vous fréquentez, ni parmi les élus que vous cotoyez, je met un point d'honneur à prendre la défense de cette corporation de travailleurs, durs à la peine, ne comptant pas leurs heures et fiers de leurs racines.
Figurez-vous que la gestion ils connaissent bien, ils ne font d'ailleurs que ça, gérer au plus juste les sotcks, les pertes, la trésorerie, les échéances, les garanties sur leur patrimoine, les absences impossibles, la famille sacrifiée. Et au bout, pour le moindre manquement, le moindre déficit, le risque de la fermeture, de la faillite.
Ils n'ont pas la possibilité comme vous, Madame la Présidente, de déclarer en cas d'insuffiance de recettes : " C'est pourquoi, je l'indique dès maintenant, l'augmentation de la fiscalité sera de 10 à 15% en 2009. Les contraintes ntionales et locales nous y obligent."

Je suis fier d'appartenir à ce milieu du commerce et de l'artisanat tant décrié par des pseudo-intellectuels incapables sans doute de ne pas mener à la faillite la moindre boutique de quartier.
Et puis ce milieu, il a parfois de belles pousses, souvenez-vous de la fille de l'épicier, Margareth THATCHER, une VRAIE Dame de Fer celle-là, parcequ'elle savait ce qu'était la gestion prudente d'un boutiquier et le respect du travail de tous ces soutiers de l'économie éloignés des emplois protégés et des gros chèques de fin de mois ; les fins de mois ils en assurent seuls l'équilibre !

02.12.08

Permalien 23:19:50, par Serge Babary Email , 475 mots   French (FR)
Catégories: Non catégorisé

10 à 15% d'augmentation des impôts pour 2009 pour le DEPARTEMENT

Les Orientations Budgétaires 2009 présentées aujourd'hui au Conseil Général ont donné lieu à un âpre débat. Contrairement à ses promesses de campagne la majorité socialiste se dirige vers une hausse des impôts d'environ 12% ; ce taux ne faisant pas forcément l'unanimité dans son groupe, la présidente a "tranché" en concluant son propos par une fouchette de 10 à 15% ; son premier vice-président plaidait pour un taux inférieur à 10% .... Il ne sera donc pas entendu lors du vote du budget 2009 le 16 Janvier prochain.

Les arguments pour justifier cette dérive sont toujours les mêmes :
- désengagement de l'Etat (comme d'habitude !)
- héritage calamiteux de l'équipe précédente (malgré les rapports favorables de la Cour Régionale des Comptes et du Payeur Départemental)
- budget 2008 présenté par l'ancienne majorité d'une façon "insincère" (grave accusation non argumentée)
- résultats détestables de la politique du gouvernement et de l'action du Président de la République (air connu...)
- peut-être quand même aussi un peu la crise financière et économique mondiale !

Face à une telle situation que ferriez vous ? (si toutefois vous n'êtes pas totalement imprégné de l'idéologie socialiste): vous pensez sans doute tout de suite qu'il faut maintenir les dépenses d'investissements (pour donner du travail aux entreprises et donc sauvegarder l'emploi) et limiter d'une façon rigoureuse les dépenses de fonctionnement pour ne pas peser fiscalement sur les contribuables déjà touchés par la crise et sur les entreprises qui font face à des difficultés de fonctionnement reconnues par tous.
Hé bien pas du tout ! Voici l'éternelle potion magique socialiste :
- on baisse les investissements (de 119 Millions à 113 Millions d'euros).( -5 points de fiscalité)
- on augmente les frais de fonctionnement (40 embauches, frais de représentation... ( +17 points de fiscalité)
Et donc on propose une hausse d'environ 12 % pour équilibrer tout ça.

La Présidente Claude ROIRON se dit "contrariée" de devoir augmenter la fiscalilté ! Beaucoup moins contrariée sans doute que les citoyens-contribuables qui ont cru (une fois de plus !) aux promesses de la Gauche ; et beaucoup moins contrariée aussi que les chefs d'entreprises qui subissent ainsi une augmentation de leurs charges (calculée pour la TAXE PROFESSIONNELLE sur leurs investissement) au plus mauvais moment.
Que dire des entreprises située sur le territoire du SITCAT (Syndicat des transports de l'aglomération tourangelle) qui voient en même temps le versement transport passer de 1,35 à 1,80 % des salaires, ce qui correspond à une hausse de 33 % !!!!! (ce n'est pas rien, celà représente une ponction de 44,2 Millions d'Euros !)
Toujours les bonnes vieilles méthodes anti-économiques : ON TAXE L'EMPLOI et L'INVESTISSEMENT comme au bon vieux temps.
Donc en résumé, en Indre-et-Loire pour 2009, ON TAXE LES INVESTISSEMENTS DES ENTREPRISES POUR PAYER LES FRAIS DE FONCTIONNEMENT DU CONSEIL GENERAL !

27.11.08

Permalien 23:36:52, par Serge Babary Email , 630 mots   French (FR)
Catégories: Non catégorisé

NON ASSISTANCE A PERSONNE EN DANGER.

Peut-on accepter de se contenter de polémiquer alors que des malheureux meurent de froid en région parisienne ? Le quatrième décés de SDF en un mois devrait mettre définitivement fin aux tergiversations et joutes oratoires qui semblent oublier que des hommes et des femmes sont en danger de mort !
"Les pouvoirs publics ont une responsabilité et un devoir, c'est de ne pas laisser mourir les gens" déclare le Président SARKOZY en envisageant de rendre l'hébergement des SDF obligatoire par grand froid.
Sa ministre du Logement, Christine BOUTIN, annonce à la suite le lancement d'une réflexion sur l'opportunité de rendre obligatoire la mise à l'abri des SDF quand la température descend en dessous de 6 degrés.
Cette proposition, qui peut sembler de bon sens, est condamnée unanimement par les associations qui dénoncent "une grave régression".
Il s'agit là des termes mêmes utilisés par Xavier EMMANUELLI, le fondateur du SAMU social affirmant que cette proposition "ne tient pas debout. J'y suis formellement opposé" conclut-il.
La qualité de cet intervenant dans le débat doit être prise en considération, son attitude ne peut en aucune manière être suspectée d'arrières pensées politiciennes.
Du coup le Premier Ministre y va de sa déclaration : "Il n'est pas question d'obliger les SDF à rejoindre les hébergement d'urgence en cas de grand froid".... tout en soulignant que la "non assistance à personne en danger" serait une "faute" !
C'est déjà assez confus au regard des situations dramatiques à traiter et on imagine l'interprétation des consignes pour les travailleurs sociaux chargés d'assister les SDF ; mais la conclusion de l'intervention du Premier Ministre contredit le début de son propos et j'avoue mon INCOMPREHENSION devant ses déclarations :
"On ne peut pas laisser quelqu'un, dont on sait qu'il risque de mourir, sans tenter le maximum pour essayer de le mettre à l'abri", estimant qu'il faut "par tout les moyens, convaincre ceux qui sont en danger de mort de rejoindre les centres d'hébergement, ce que, jusqu'à aujourd'hui, ils refusent".
Cette confusion verbale n'est PAS ACCEPTABLE car, dès cette nuit, à notre porte, des sans-abri risquent de mourir faute d'être secourus.
On peut éventuellement comprendre l'attitude des associations qui réclament sans relâche, depuis des années, un traitement de fond de la misère et voudraient voir résolus les problèmes d'hébergement ; malheureusement ce n'est pas le cas et pour autant elles ne doivent pas s'opposer d'une façon presque théâtrale aux mesures d'urgence.
Par ailleurs les pouvoirs publics ne sont pas restés inactifs en faveur des plus démunis : déblocage de quelque 200 millions d'euros en février dernier. Un quart de cette somme est allé à la résorption de l'habitat indigne tandis que le solde a permis de développer 12000 places dans des centres d'hébergement... Manifestement tout celà est insuffisant.
Plus sérieuse est la remarque de Nicole MAESTRACCI, présidente de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (FNARS). Elle insiste sur les précautions à prendre avant d'avoir recours à la contrainte pour éviter que les SDF pris en charge de force ne risquent, à l'avenir, "de se cacher" dans des lieux peu fréquentés pour préserver leur tranquillité. Terrible constat, car ils pourraient y mourir dans la solitude.
Face à cette situation d'urgence absolue, je pense qu'il faut faire taire la polémique et AGIR. Mettre à l'abri du froid ceux qui sont à la rue ICI et MAINTENANT, et repousser à plus tard les discussions académiques et les pas de deux politiques !
Le problème ne doit pas être pour les uns ou les autres, agissant d'ailleurs tous par humanisme, d'avoir raison, MAIS DE SAUVER DES VIES.

20.11.08

Permalien 22:59:24, par Serge Babary Email , 265 mots   French (FR)
Catégories: Non catégorisé

LA 33ème GREVE DANS L'EDUCATION NATIONALE DEPUIS 2000 !

Voilà un ministère qui entretien une véritable "culture de la grève" ; celle d'aujourd'hui 20 Novembre 2008 est la 33ème depuis l'année 2000 (soit plus de 4 grèves par an !).
Il y a tout juste un an, le 20 noembre 2007, un mouvement de grève, bien suivi, avait rassemblé 38,9% des enseignants du 1er et second degrés ; son slogan : "PLUS DE MOYENS". Le slogan de cette année : "PLUS DE MOYENS" !
A défaut d'originalité dans l'expression on peut noter cependant une belle constance dans la revendication ! Mais cette fois, la moyenne des grévistes n'est plus que de 29,80%, une baisse notable dans la mobilisation qui marque surtout la lassitude des enseignants devant ces actions à répétitions dont l'objectif n'est pas clairement défini et dont les arrières-pensées politiques ne sont pas absentes (Cf. Martine AUBRY en tête de la manif à LILLE...).
Pour revenir sur le Service Minimum d'Accueil (SMA)je persiste à dire que le RESPECT DE LA LOI est la première responsabilité qu'on est en droit d'attendre d'un élu et que les maires qui s'opposent pour des raisons "idéologiques" à son application franchissent la ligne rouge de la désobéissance civile. D'ailleurs les tribunaux administratifs ont commencé à condamner sévèrement la dérive des maires qui refusent d'appliquer ce service minimum.
Les arguments invoqués pour justifier "l'impossibilité" de mettre en place un tel service ne tiennent pas la route : pourquoi les mairies de Paris, de Toulouse ou de .... TOURS seraient-elles moins capables de faire ce qu'on réussi les maires de Marseille, de Nice ou de Toulon ?

19.11.08

Permalien 23:41:14, par Serge Babary Email , 542 mots   French (FR)
Catégories: Non catégorisé

SERVICE MINIMUM D'ACCUEIL : UNE LOI POUR RIEN ?

Jeudi 20 Novembre, jour de grève des enseignants, les parents pourront-ils laisser leurs enfants à l'école ?
L'accueil des enfants imposé par la loi ne sera pas assuré partout ... et pourtant, la loi SMA (service minimum d'accueil) promulguée le 20 août devait faciliter la vie des parents lors de grèves dans le primaire.
C'est en effet la galère ces jours là pour trouver une garde d'enfants et cette disposition législative répondait efficacement à l'attente d'une grande partie des parents. Hé bien, on apprend que par "conviction politique" (sic) ou par impossibilité réelle, beaucoup de communes ne pourront pas être en conformité avec la loi !
Comme le dit la sénatrice-maire de Saint-Pierre-des-Corps : "nous sommes contre le principe de cette loi qui remet en cause le droit de grève" ! C'est une bonne leçon à retenir pour toutes les fois où nous serons, les uns ou les autres, en désaccord avec le "principe" de telle ou telle loi : NE PAS L'APPLIQUER !Quel est donc le rôle d'une sénatrice ou d'un député au parlement sinon de voter des lois qui, une fois adoptées, doivent s'appliquer à tous ; ainsi va la démocratie !
D'autres élus ont des façons "plus raffinées" pour ne pas mettre en oeuvre cette obligation ; ils en démontrent l'impossibilité !
Par exemple à Paris, Bertrand Delanoë, tout juste rentré de son voyage "triomphale" à Reims, décréte que c'est un objectif irréalisable "d'autant plus que trois organisations syndicales parisiennes représentant les personnel d'animation de la Ville susceptibles d'être mobilisés pour assurer le service minimum d'accueil dans les écoles, ont EUX AUSSI déposé un préavis de grève pour cette même journée du 20 Novembre" ! PAS DE CHANCE POUR LES PARENTS !
On découvre en effet que dans pas mal de villes, le SNU Clias-FSU, syndicat des agents des collectivités locales, a appelé les agents des écoles et des collectivités locales qui travaillent dans les services d'accueil, d'entretien et d'animation périscolaire à S'OPPOSER à toute mise en place d'un Service Minimum d'Accueil !
N'est-ce pas un appel à la désobeissance civile ? Qu'en pensent les législateurs, élus de la Nation, voyant ainsi bafouées les décisions prises dans le respect du fonctionnement démocratique de notre République ?
Vous ne serez sans doute pas étonnés qu'à TOURS, c'est ce "système" qui s'applique : le blocage de la loi, PAS DE SERVICE MINIMUM D'ACCUEIL. Le maire expliquant dans un courrier à l'inspecteur d'académie, que les agents municipaux affectés aux établissements scolaires étant eux aussi en grève, "les conditions de mise en oeuvre de la loi sont impossible" !
L'opération de blocage est bien montée, très politique, avec des relais syndicaux nombreux, et un mépris absolu de la loi, avec en plus un pied-de-nez magistral à tous les parents qui souhaient voir cesser la galère des jours de grève. TANT PIS POUR EUX, vous n'imaginez tout de même pas qu'on va se soucier de tous ces gens qui travaillent et à qui on rend la vie impossible, c'est si bon une petite grève dans l'éducation nationale, c'est si rare, il faut que chacun puisse l'apprécier avec délectation !

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